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Les élèves de 1ère S-SVT ont bénéficié l’opération « 1000 chercheurs dans les écoles » avec l’intervention de Madame Stéphanie Lorain qui dirige une équipe de recherche (parmi les 300 projets de recherche soutenus par l’AFM-Téléthon) au Centre de Myologie en relation avec l’université Pierre et Marie Curie (Paris VI) et l’hôpital de la Pitié Salpêtrière.

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Schanel et Baptiste, élèves de 1ère5, racontent :
« Lundi 20 novembre 2017, Stéphanie LORAIN, chercheuse dans un laboratoire de l’AFM (Association Française contre les Myopathies) est venue nous présenter le travail d'un chercheur en génétique, les formations pour devenir chercheur et son projet de recherche contre une maladie génétique: la myopathie de Duchenne.

Ces maladies génétiques sont plutôt rares mais touchent quand même près de 30 millions de personnes en Europe (3 millions de personnes sont concernées en France et 50% des malades ont moins de 19 ans).

Son métier consiste à trouver des traitements contre des maladies génétiques. Une maladie génétique provient d’une erreur dans l’ADN, l’acide désoxyribonucléique. En effet, celui-ci est constitué de bases azotées dont l'ordre, la nature et le nombre déterminent l'information génétique, programme qui permet la production des protéines assurant le fonctionnement de nos cellules. La maladie génétique provient d’une erreur, appelée mutation, dans l’ADN dont la fonction est alors altérée ; la protéine codée par le gène sera absente, insuffisante ou déficiente. La myopathie de Duchenne est la conséquence d’une mutation du gène qui code pour la dystrophine, une protéine des muscles qui sert de ciment entre les fibres musculaires. En son absence, le muscle dégénère.
Pour corriger ces mutations, il faut apporter la version normale du gène dans les cellules : on recourt alors à une thérapie génique. Pour pénétrer à l’intérieur des cellules on utilise des vecteurs, bien souvent des virus inactivés, qui vont réussir à aller dans la cellule. La production en masse de ces vecteurs de thérapie génique fait appel à des technologies robotiques. D’autres essais cliniques concernent la thérapie cellulaire qui consiste a remplacé des cellules « malades » par des cellules saines. En cours d’expérimentation, de très bons résultats sont obtenus en couplant les deux techniques.
La chercheuse nous a ensuite parlé de son parcours d’étude (elle a fait 11 ans d’étude après le bac dont deux années à étudier l’anglais, la langue universelle dans ce métier), a répondu à nos questions et a présenté d’autres métiers de la recherche, ceux de son équipe et des autres branches du centre de recherche. »

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De la littérature au lycée

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