Liste des personnes déportées depuis Verdun

ou étant nées à Verdun avant leur déportation

(des renseignements peuvent être obtenus sur les personnes dont les noms sont soulignés en cliquant sur le nom)

 

 

Maurice BLACHARZ

Fernand BLOCK

Fernande BLOCH

Georges BLUME

Anne Gilberte BLUME, née SCHWOB

Marc BRAJER

Léon CAIN

Pauline DALTROPHE, née MARX

Suzanne DALTROPHE

Mothé FRAINDT

Eta FRAINDT, née KRAJMANN

Jacques FRAINDT

Armand FRAINDT

Jeanne HORVILLER

Abraham ISLER

Chaïa ISLER, née SCHURURGER

Hilda ISLER

David ISLER

Herchel ISRAELIEVITCH

Rosa KAWA

Maurice Joseph KOENIGSBERG

Chaïa KOENIGSBERG, née BALZAM

Rosa Christine KOENIGSBERG

Maurice KOZAKEVITCH

Eline LAKTICHOFF, née WILDMANN

Paul LAKTICHOFF

Paul LAKTICHOFF, fils du précédent

Gaston LANG

Yvonne LANG

Emile LEVY

Andrée LEVY

Marcelle LEVY

Octovie LEVY, née MARX

Denise LEVY

Elvire LEVY, née JACOB

Honzel LEYZEROWITCH

Jeanine MARX

Paulette MARX, née LEVY

Colette MAY

Lebja ROSENWEIG

Chaya ROSENWEIG, née ZUELINSKA

Esther Rachel ROSENWEIG

Edmond SALOMON

Robert SALOMON

Jacques SALOMON

Louise SALOMON, née ISRAEL

Jeanne SCHEUER

Lucie SCHULHOF, née LEVY

Henri Gustave SOMMER

Jules WEISBACH

Thérèse WICHNITZ

Leibus WILDMANN

Geschen WILDMANN

Philippe WILDMANN

Salomon WILDMANN

Frida WILDMANN

 

 

Fernand Block est né le 22 octobre 1883 à Engersheim, il était de nationalité française et habitait à Igney en Meurthe et Moselle où il travaillait comme employé de banque. Il est arrivé à Drancy le 1 avril 1944 pour être déporté à Auschwitz le 13 avril 1944 par le convoi n°71. Il avait sur lui un montant de 2802 francs. Son numéro d’internement est le 18660. Il n’a pas survécu.

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Fernande Bloch est née Hayem à Verdun le 8 novembre 1891. Sa mère se nommait Clémence et son père Mayer. Elle demeurait au 70 avenue Secrétan à Paris dans le 29° avec son mari Charles. Elle fut déportée le 31 juillet 1944 par le convoi n°77. Elle est décédée le 4 août 1944 à Auschwitz- Birkenau. Sa fille Madeleine Bloch a rempli une feuille de témoignage sur l’identité de sa mère le 18 juin 1972 et le 25 mars 1981 pour Yad Vashem.

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La famille Cain

Jules Léon Cain est né le 10 mai 1871 à Liocourt en Moselle. Demeurant rue de la Gare à Baroncourt, il a exercé le métier de commerçant en confections. Veuf et sans enfant, il a été arrêté au matin du 09 octobre 1942 par la Feldgendarmerie de Verdun, accompagné d’un gendarme français. Il a ensuite été remis à la maison d’arrêt de Verdun avant d’être transféré le même jour à Bar-le-Duc.
On supposerait qu’Alfred et Yvonne Cain avaient un lien de parenté avec Léon. Leur maison( au 3, rue de la Scance GLORIEUX ) a été vendue en janvier 1943, leurs biens étant ôtés pour être revendus.

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Les jumelles Daltrophe

Les jumelles Daltrophe ont été déportées le 13 Avril 1944 dans le convoi numéro 71 en direction d’Auschwitz. Suzanne et Pauline sont nées le 9 mars 1899 à Verdun. Le matricule d’internement de Pauline était le 17962. Dans la fiche de déportation, il est marqué qu’elle n’avait pas d’enfant et qu’elle pratiquait le métier de secrétaire enquêteuse à la délégation régionale de Lyon. Elle n’a pas survécue durant au trajet en wagon plombé. Suzanne, elle, était coiffeuse mais peu d’informations ont été recueillies ou conservées sur elle.

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Famille Fraindt

Lors de la rafle du 9 et 10 octobre 1942, les Services de Sûreté allemands ont procédés à de multiples arrestations sur le territoire du département de la Meuse sous ordres du Kommandant des S.S à Paris, notamment dans la matinée du 9 octobre 1942, deux enfants de la famille Fraindt et leur mère ont été victimes de ces arrestations par un gendarme français. Jacques Fraindt était né à Verdun le 12 mars 1932, déporté à l’âge de 10 ans ainsi que son frère Armand Fraindt, né à Verdun le 27 avril 1939, déporté à l’âge de 3ans, et leur mère Eta Fraindt, une réfugiée russe sans profession née le 15 juin 1908, déportée à l’âge de 34 ans.
Tous trois ont été déportés de Drancy à Auschwitz par le convoi 42 le 6 novembre 1942, ils sont morts lors de leur déportation.

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Jeanne Horviller est née le 5 Mai 1886, à Verdun. Ses parents s’appelaient Clémence et Mayer. Avant et pendant la guerre, elle vivait à Nancy, ville dans laquelle elle fut arrêtée le 1er Avril 1944. Elle avait 58 ans. Elle faisait partie du convoi numéro 71. Elle est morte en déportation.

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Famille Isler

Le père, Abraham Isler, est né le 12 septembre 1898 à Rzdzianovice en Pologne, marchand épicier, de nationalité polonaise et demeurant au 14 rue Chaussée à Verdun. Il était marié à Chaya Isler née Schurberger-Chaim, à Bolowa, le 08 juin 1895, sans profession. Leur fille Hilda née le 20 mars 1927 à Tarnow (Pologne) était scolarisée à Verdun. Leur fils, David est né le 04 octobre 1939, à Verdun et avait obtenu la naturalisation Française.
Abraham avait été le premier de la famille à être arrêté le 20 juillet 1942, pour être emmené à Drancy, puis déporté vers Auschwitz le 27 juillet 1942, dans le convoi n°11.
La mère et les deux enfants sont arrêtés le 09 octobre 1942 par la Feldgendarmerie de Verdun accompagné d’un gendarme Français. Ils partent de Drancy le 06 novembre 1942 dans le convoi n°42 vers Auschwitz.
Tous sont morts en déportation.

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Herchel Israelievitch est né le 15/04/1876 à Verdun. Il fut déporté par le convoi n°35 vers Auschwitz en provenance de Pithiviers le 21/09/1942.
Cet homme habitait au 34, rue de la Chapelle dans le 18ème arrondissement à PARIS.
Herchel est mort en déportation .

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Rosa Kawa est née le 4 mars 1916 à Wanowirza en Pologne. Elle était célibataire et travaillait comme ménagère. Elle demeurait au 22 avenue Maréchal Joffre à Verdun.
Elle a été arrêté le matin du 9 octobre 1942 par la Feldgendarmerie et fut accompagné par un gendarme français. Rosa a été déporté le 6 novembre 1942 de Drancy vers Auschwitz par le convoi n°42.
Elle est morte en déportation.

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Famille Koenigsberg

Chaïa Koenigsberg a été déportée le 06 novembre 1942 de Drancy à Auschwitz par le convoi n°42. Française par naturalisation, Chaïa est née le 14 juillet 1904 à Shaki. Elle logeait au 10, rue Domrémy à Vaucouleurs en Meuse et n’avait pas de profession. Elle n’a pas survécue.
Elle fut déportée avec ses enfants : Rosa née à Nancy le 13 mars 1930 et Maurice né à Vaucouleurs le 08 avril 1934.

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Maurice Kosakevitch est né le 21 mars 1909 à Lunéville. Il était marié et avait deux enfants, il demeurait à Verdun au 16 rue de L’Eau. Il était employé à la SNCF et il était musicien. Il fut d’abord arrêté le 3 octobre 1942 pour sa présence après 20 heures dans un café, puis le 9 octobre 1942 par la Feldgendarmerie de Verdun, accompagné d’un gendarme français.

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Famille Laktichoff

Paul Laktichoff est né le 13 octobre 1882 à Verdun. Il devint de nationalité française par naturalisation. Paul fut marié à Eline Laktichoff, née Wildmann, le 1er mai 1891 à Grojca en Pologne. Celle-ci avait deux sœurs ; Zlota née Wildmann le 18 janvier 1898 à Grojca et Eline, née Wildmann le 01 mai 1899 à Grojca.
Paul et Eline eurent un fils se nommant également Paul, né le né le 15 octobre 1922.
Cette famille habitait au 22 avenue Maréchal Joffre, 55100 Verdun.

La famille Laktichoff fut arrêtée à son domicile (22 avenue du Maréchal Joffre. 55100 VERDUN) le 09 octobre 1942 au matin par la Feldgendarmerie de Verdun, accompagnée d’un gendarme français, puis a été remise à la maison d’arrêt de Verdun afin d’être transférée le même jour à Bar-le-Duc.

Tous les membres de la famille furent déportés à Auschwitz depuis Drancy par le convoi n°42 le 06 novembre 1942.

Aucun n’a survécu.

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Famille Lang.

La famille était composée de Yvonne et Gaston. Celui-ci est né le 31/01/84 à Verdun, il est mort pendant la déportation. Il est parti de Drancy pour Auschwitz le 27/03/1944. Quant à Yvonne, elle est née de Felix et Estelle LEVY le 2/9/87 à Verdun et est également morte pendant la déportation. Elle est partie de Drancy le 27/03/1944. Leur numéro de convoi était le 70 du 27-3-44.

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Honzel Leyzerowitch est né le 6 juillet 1927 à Verdun.
Il a été déporté le 23 septembre 1942 par le convoi n°36 qui allait de Drancy vers Auschwitz.
Il est mort durant sa déportation.

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Les sœurs ( ?) Marx

Paulette Marx est née en 1909. Elle fut déportée de Drancy en 1944 vers Bergen Belsen par le convoi n°80. Elle n’a pas survécu.


Jeannine Marx est née le 20 mars 1911. Elle travaillait dans le milieu agricole. Elle a été transférée de Drancy à Auschwitz le 20 mai 1944 par le convoi n°74. Son matricule d’internement était le 21910. Elle ne survécut pas au camp.

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Colette May, née Baer, est née le 14 février 1991 à Verdun.
Ses parents se nommaient Lucien et Margueritte et son conjoint, André Paul.
Elle a habité à Paris avant et pendant la guerre
Elle a été déporté de Pithiviers le 21 septembre 1942 par le convoi n°35 à Auschwitz.

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La famille Rosensweig

Lebja Rosensweig est né en Pologne le 20 mai 1888. Il demeurait à Belleville avec sa famille au 146, avenue Maréchal Pétain, où il exerçait le métier de restaurateur. Son épouse Chaya Rosensweig est née le 17 décembre 1887 à Przedecz en Pologne. Leur fille Esther Rachel est née le 15 janvier 1929 à Lunéville.
Le couple et leur enfant ont été arrêtés au matin du 09 octobre 1942 à leur domicile par la Feldgendarmerie de Verdun. Ils ont été deportés à Auschwitz le 06 novembre dans le convoi n° 42 au départ de Drancy.

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Famille Salomon

La famille était composée de Edmond, Jacques, Louise et Robert.
Louise était la mère de Jacques et Robert, elle est née le 06/09/1894 à Chalons sur Marne. Leur numéro du convoi était le 68. La famille est partie de Drancy pour Auschwitz le 10/02/1944. Louise était sans profession. Son matricule d’internement était le 13791, elle est morte lors de la déportation.
Le père Edmond est né le 05/11/1899 à Mézières, il était charcutier. Il a été arrêté à Courserac, en Charente Maritime. Il est arrivé à Drancy le 03/02/1944. Lorsqu’on l’a fouillé, on a trouvé 2460 francs. Il est mort lors de la déportation comme toute sa famille. Son matricule d’internement était le 13790.
Robert, leur fils est né le 10/08/1923 à Dun sur Meuse il était tout comme son père, charcutier. Son numéro d’internement était le 13792.
Jacques est né le 26 /04/1928 à Dun sur Meuse. Il a été déporté à l’âge de 15ans. Son numéro de matricule d’internement était le 13793.

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Jeanne Scheuer est née le 4 mai 1886 à Verdun.
Elle a été déporté le 21 septembre 1943 par le convoi n°62 de Drancy vers Auschwitz.
Elle est morte en déportation.

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Lucie Schulhof, née Lévy, est la personne sur laquelle nous avons retrouvé le plus de documents, grâce à ses filles Ginette et Jacqueline.
A partir du livre de Ginette, du recueil de souvenir de Jacqueline et du DVD qui l’accompagne, nous pouvons réunir ici quelques informations sur leur maman.

Lucie Lévy est née en 1901, à Verdun. Son deuxième prénom était Fleurette. Elle a perdu son père en 1921. Il travaillait à la banque Varin-Bernier. Sa mère, Louise, née à Thionville, est restée habiter chez sa fille après le mariage de celle-ci avec Raymond Schulhof. Louise travaillait pour une maison de lingerie, Le linge des Vosges. Contrairement à sa fille et à ses petites-filles, Louise est croyante. Chaque soir, elle lisait le Kaddish, la prière des morts, pour son mari défunt.

Lucie fit ses études à HEC (Filles). Ses filles la décrivent comme une femme belle et élégante, très pudique et réservée.

Raymond Schulhof était né à Paris en 1989. Son père était venu de Hongrie en France. Il connut Lucie Lévy à Paris, alors qu’il était employé dans une agence immobilière, la maison Bernheim. Au moment de leur mariage, Raymond avait 23 ans et Lucie 20. Ils partir pour Amiens où Raymond vendait des terres et des immeubles pour le département de la Somme et du Pas de Calais.
Raymond et Lucie Schulhof ont eu trois enfants : Ginette, Jacqueline et Pierre. En 1940, Ginette avait 18 ans, Jacqueline 15 et Pierre 7.
Pendant l’exode, la famille se réfugie en Bretagne, à Saint Briac, près de Dinard. Malgré l’incendie de leur maison, ils finissent par rentrer à Amiens. Raymond, confiant en ses appuis sur place, n’est pas trop inquiet. Face aux lois antijuives, il pense qu’en qualité de Français et d’ancien combattant il ne risque rien, et sa famille non plus.
Pourtant en 1942, il prend conscience du danger et organise la fuite de la famille en zone libre. Les Schulhof doivent partir en deux groupes, afin de ne pas trop éveiller les soupçons. D’abord Jacqueline et Pierre, avec leur grand-mère Louise, puis Ginette et ses parents. Jacqueline, Pierre et sa grand-mère sont arrêtés à Neuil l’Espoir, près de Poitiers, où ils sont enfermés dans un camp, puis transférés à Drancy, et enfin à Pithiviers.

En septembre 1942, Raymond, sans doute avec l’appui d’un ecclésiastique collaborateur, réussi à faire libérer Jacqueline et Pierre. Louise, la grand-mère, est quant à elle de nouveau transférée à Drancy et finalement libérée deux mois plus tard à cause de son mauvais état de santé et surtout grâce à Raymond, membre de l’UGIF (association des juifs pour aider les juifs). En effet, son gendre, avec l’énergie du désespoir, réalise un acte héroïque : il fait évader sa belle-mère vers l’hôpital Rothschild en se faisant passer pour un ambulancier. Il l’en fera évader quelques jours plus tard !

Lucie et Raymond Schulhof avaient fait le vœu d’adopter un enfant si leurs enfants étaient libérés.

C’est ainsi que le petit Georges, un enfant autrichien dont le père avait été fusillé comme résistant et la mère emprisonnée à Amiens puis déportée, est confié à la famille par la Gestapo. Georges est d’un an plus jeune que Pierre.
Le 4 janvier 1944, à six heures du matin, on vient arrêter la famille Schulhof. Les enfants ont le temps de s’enfuir par la fenêtre du premier étage, par les toits. Leurs parents sont arrêtés avec Georges. Ginette ne s’est jamais remise de ce qu’elle considère comme l’abandon, par elle, de ses parents.
Ils se réfugient chez la secrétaire de leur père. Celle-ci emmène Pierre à Sceaux, chez des amis de son père. Ginette et Jacqueline se réfugient à vélo chez d’autres amis, à Villers Bocage, à trentaine de kilomètres d’Amiens. Puis, sous le faux nom de Behague, elles sont embauchées comme enseignantes à Paris, dans une école privée. Finalement, elles gagnent Mézy, près de Meulan, avec leur frère et d’autres membres de leur famille, retrouvés à Paris. Ils retournèrent à Amiens à la libération.
Lucie et Raymond, ainsi que le petit Georges ont été déportés à Drancy, puis à Auschwitz. Raymond réussi à jeter deux lettres depuis le wagon du convoi n°66, qui les emmenait vers la mort. Dans l’une d’elle, il lance : « nous partons avec le sourire à la française ! » Ils ont été gazés le 24 janvier, dès leur arrivée.

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Henri Sommer est né le 16 septembre 1881 à Besançon. Il était marchand épicier et il logeait au 21 rue Paul Boulhot à Verdun. Henri fut arrêté à Verdun en Meuse pour arriver à Drancy le 01 avril 1944. Il quitta Drancy le 13 avril 1944 pour Auschwitz. Son matricule d’internement était le 18595. Il ne fait pas partie des survivants.

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Jules Weisbach est né le 15 mai 1883 à Verdun.
Il était marié à Germaine et exercé une profession de représentant.
Il a résidé à Lille avant la guerre, puis à Angers pendant la guerre.
Il a été déporté le 21 septembre 1942 par le convoi n°35 partant de Pithiviers à Auschwitz.
Il est mort en déportation.

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Thérèse Wichnitz est née le 4 avril 1935 à Verdun.
Elle a été déporté le 6 novembre 1942 par le convoi n°42, de Drancy vers Auschwitz.
Elle est morte en déportation.

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La famille Wildmann

Frida Wildmann est née le 16 septembre 1880 à Verdun. Elle était de nationalité française et sans profession.
Leibus Wildmann est né le 03 mai 1886 à Grejea. Il était de nationalité polonaise et exerçait la profession de boulanger.
Ghachen Wildmann est né à Verdun le 18 mars 1924. Il était de nationalité française et exerçait la profession d’aide-cuisinier.
Philippe Wildmann est né à Verdun en 1927. Il était de nationalité française. Il était apprenti mécanicien de profession.
Salomon Wildmann est né à Verdun le 15 août1928. Il était de nationalité française. Lors de son arrestation, il était encore écolier.

La famille Wildmann fut arrêtée à son domicile (22 avenue du Maréchal Joffre. 55100 VERDUN) le 09 octobre 1942 au matin par la Feldgendarmerie de Verdun, accompagnée d’un gendarme français, puis a été remise à la maison d’arrêt de Verdun afin d’être transférée le même jour à Bar-le-Duc.

Tous les membres de la famille furent déportés à Auschwitz depuis Drancy par le convoi n°42 le 06 novembre 1942.

Aucun n’a survécu.

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