Menu
 

20200129 101403La classe de 207 qui participe au Prix Folio des lycéens a rencontré mercredi 29 janvier Jean-Baptiste Andréa pour son roman Ma Reine qui raconte l’histoire d’un premier amour : celui de Shell, 13 ans qui vit avec ses parents dans une station essence et qui décide de fuir et partir faire la guerre pour montrer « qu’il est un homme » et de Viviane, une Parisienne de passage.

Shell, un garçon hors-norme se transforme lors de cette rencontre, il « grandit » et à la fin, il fait un geste, très romantique…Une fin solaire selon l’auteur…

J-B Andréa a raconté son parcours : de Science-Po, à une école de commerce au cinéma puis à l’écriture : « son rêve d’enfant ».

Il explique qu’ « il ne faut jamais renoncer à soi-même et partir à la conquête de cette part unique de soi » !...
Les élèves ont beaucoup apprécié cette rencontre, voici ce qu’ils en ont retenu :

« il faut travailler entre 4 et 12 h par jour pour écrire »

« écrire de la fiction c’est avoir la sensation de marcher sur un fil, il faut tout créer, tout inventer » : ce travail au-dessus du vide lui plait

« je retiens de Jean-Baptiste Andréa que plus jeune, il ne trouvait pas sa place parce qu’il n’aimait pas être dans les normes. Lui ce qu’il voulait, c’est faire ce qu’il aime et je trouve cela tellement important, j’ai adoré sa façon de penser, sa manière de voir les choses et surtout sa personnalité. Ses citations que je retiendrais le plus, qui font de lui son genre puis reflètent son image sont « vive la bizarrerie » et « rester connecter à soi-même ».

« Je retiendrai le conseil de Jean-Baptiste Andrea : faire les meilleures études possibles, peu importe ce que l’on veut faire ensuite. Je trouve son point de vue sur l’orientation- et plus particulièrement à propos des filières technologiques et professionnelles- intéressant et vrai. En effet, il pense qu’on ne peut pas dire à quelqu'un capable de faire toute l’installation électrique d’un lycée qu’il est moins intelligent ou compétent que quelqu'un qui a fait une filière générale, et je suis d’accord avec lui. Cette rencontre m’a aussi donné envie de lire son nouveau livre, Cent millions d’années et un jour. »

« En fin de compte, nous avons appris que le métier d’écrivain est passionnant mais difficile car il n’est pas encore considéré comme un « vrai » métier pour la plupart des gens et la quantité de travail est énorme. Nous pouvons retenir qu’il faut vivre comme on veut, que l’on soit « normal » ou « anormal ». Jean-Baptiste Andrea a annoncé lui-même : « Il faut oser être différent si c’est ce que l’on est vraiment et il ne faut pas se soucier du regard des autres ».

20200129 113348; 20200129 105926

 

 

De la littérature au lycée

affiche littéraire-01

Aller au haut